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Légitimité ( de nos appels aux
... )
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< 30 ans : 28% | 30 à 44 ans : 47% | 45 à 59 ans : 25% |
formation initiale : 90% | continue : 8% | a. |
etudes recherche conception 32% | production 23% | informatique 18% | direction admin. gestion 12% | commercial marketing 10% | divers enseignement 5% |
effectif
en France |
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Recherche |
150 000 chercheurs (moitié
dans le public, moitié dans le privé), hors personnel
administratif et doctorants ; Si on intègre ces 2 catégories : 450 000 |
Ingénierie |
Ingénieurs,
informaticiens, architectes : 185 000
personnes |
Enseignement |
950
000 enseignants français, dont 60 000 dans l'enseignement
supérieur 130 000 formateurs (formation continue) quelques dizaines de milliers de documentalistes |
Communication |
35000
journalistes plus quelques
dizaines de milliers de publicitaires, dircoms, créateurs
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Administration |
environ 60 000 cadres administratifs et
commerciaux d'entreprise |
Santé |
200
000 médecins : 102 000
spécialistes et 98 000
généralistes |
Conseil
& Expertise |
environ 70 000 experts-comptables, juristes,
avocats |
« ... La mesure du nombre d'informaticiens
nécessaire
à la satisfaction des besoins des entreprises au niveau national
n'est pas chose aisée. Le Syntec Informatique estime à plus de 600 000 la population d'informaticiens en France. ... Des calculs maison nous laissent penser que ... le nombre de postes d'informaticiens opérationnels ... est légèrement inférieur à 400 000. Une donnée concrète: il y avait 55 000 informaticiens inscrits à l'ANPE en décembre 2003. .. » |
=> Un effort ne pourrait-il pas être fait pour que ceux qui le souhaitent soient mis en relation pour partager des projets Open Source ? Avec un seul pour cent de ces 145 000 informaticiens adoptant une démarche similaire à celle de notre association (dans la mesure ou cette orientation -même bénévole- serait officiellement validée, reconnue et encouragée ) ... c'est 1450 pros qui pourraient défendre en France une vision pérenne de l'informatique en France ! ] |
voir en librairie (Hachette Littératures, Février 2005 ) : « On vous rappellera », par Sophie Talneau dernière page de Libération du Jeudi 17 février 2005 : « Sophie Talneau, 28 ans. Le chômage des jeunes explose, même pour les surdiplômés : sortie de Sup de Co en 2001, elle est toujours sans emploi et vit avec le RMI. HORS COMMERCE ... Elle dit le sentiment d'être à la fois "victime" de la situation et "coupable" de ne pas être choisie. ... » Noter : « ... La mère de Sophie est secrétaire médicale. Elle travaille en hôpital. ... Sa fille précise : "C'est elle qui a payé mes études. Mais elle n'a pas surinvesti. Elle ne fait pas de la réussite sociale une priorité. Pour elle, la vie est ailleurs " ..» => la mère, bien autant que sa fille ne souffre-elle pas cette situation de "victime" qui se sent culpabilisée ? Pour revenir au sujet de cette page : peut-on vraiment inciter la jeunesse aux études ? ( pour ce qui est des Sciences, penser à Stephan Cayet ...) |
( On apprend au passage que les gens de Sup de Co seraient des « surdiplômés » ! ... ce qui laisserait à penser que la fréquentation de ce genre d'écoles dévoierait une jeunesse égoïste, abusée par des parents négligents, naïfs, .. ou prétencieux !? Ainsi, à moins qu'il ne doive devenir la chasse gardée d'une race à part, à partir de quel niveau devrait-on démanteler l'enseignement supérieur ? - Ou bien, doit-on comprendre que le fait que Sophie ne trouve pas d'emploi prouverait qu'elle ne mériterait pas son diplôme ? Croit-on qu'elle aurait triché ? Son école aurait-elle joué de complaisance ? ) |
toujours dans Libération du 17 02 2005, pendant qu'on y est : « Philippe Askenazy est économiste et chercheur au CNRS. Auteur de l'ouvrage "Désordres du travail, enquête sur le nouveau productivisme (Seuil 2004)" ... Mais les sitatuations de travail intellectuel contiennent de plus en plus souvent des éléments de pénibilité physique. Par ailleurs, de nouveaux types de contraintes apparaissent, comme l'impératif de l'urgence ... ... Tous les ans l'équivalent de la population d'une ville moyenne est cassée par le travail et ces chiffres sont en constante augmentation ... D'après mes investigations, les problèmes de santé au travail coûtent près de 3% de PIB à la France par an. .... Les entreprises usent les salariés de plus en plus jeunes et on leur demande de rester de plus en plus tard au travail. Ce n'est pas soutenable . ... Mais le droit n'est pas appliqué . Les inspecteurs du travail n'ont pas les moyens d'infliger des amendes aux employeurs qui mettent en danger les salariés . ... » dans "France soir" du Vendredi 18 février 2005 : page 2 : « Interview de Jacques Marseille, historien et économiste _ propos recueillis par Lakhar Belaïd "Un ministre de l'Economie gagne 14000 euros par mois ... Michel Sardou gagne 4 millions d'euros par an, le patron de l'Oréal 6 millions. Des joueurs de foot-ball descendant rarement sur le terain empochent 1,5 million. Et je ne parle pas des présentateurs de télévision. ..." "Dans mon livre, j'ai expliqué que le gaspillage de l'Etat représentait 10% de notre PIB. Soit deux fois le montant de l'impôt sur le revenu. ..." » |