Notes (brouillon) des impressions de Don Quichotte (Français de base de la France d'en bas ) à la lecture des projets gouvernementaux visant à la cohésion sociale
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Légende des conventions de typographie improvisées pour ce brouillon:
en texte normal : texte recopié sur Internet
en marron : citation d'un article de la Presse
en
gras : éléments de texte
souligné par Don
Quichotte
en magenta clair : vocabulaire 'technique' nécessitant une explication plus détaillée
en turquoise : commentaires, remarques ou observations de Don Quichotte
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→ voir aussi les états d'âmes de vrais informaticiens ... ←
Notre Ministre, Jean-Louis Borloo, parle de :
les
call
centers
=>
priorité nationale ???
les services à la personne => ?? jusqu'où l'informatique pourra-t-elle se considérer intégrée dans le processus envisagé ?
les
35
heures et le rachat des RTT =>
quand on
est au chômage de très longue durée
sans pouvoir
comprendre pourquoi, on a l'impression d'une manipulation de
l'attention publique, concentrée sur des querelles de
privilégiés !!
l'agence
locale de retour à l'emploi =>
encore des formateurs de formateurs de ... pour l'apprentissage du
chômage ? est-ce à l'agence qu'on va
s'exercer pour
rester ou redevenir opérationnel ?
le contrat intermédiaire» en projet pour les salariés licenciés. => si des mesures sont prises pour les lcenciés économiques, les victimes de licenciements abusifs y auront-ils droit ?
Le
Figaro :
Jean-Louis
Borloo compte sur l'appui d'Hervé Gaymard pour qui le «seul
combat qui vaille est la lutte contre le chômage». Le
successeur de Nicolas Sarkozy entend conduire une «politique
économique dédiée à
l'emploi, une
politique financière rigoureuse car ce n'est que par des
perspectives claires que l'on redonnera confiance, et une politique
industrielle rénovée pour ramener les centres de
production en Europe». Hervé
Gaymard qui
était
la veille à Berlin a d'ailleurs ajouté qu'«il
faut une mobilisation européenne pour l'emploi et que
celle-ci
passe par l'économique
et le
social ensemble».
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SERVICES
Borloo
veut démocratiser les services à la personne
NOUVELOBS.COM
| 29.11.04 | 10:05
Le
ministre de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, affirme
que le secteur des services à la personne "peut devenir
un ascenseur social pour des millions de gens", dans un
entretien publié lundi 22 novembre dans Le Figaro.
"Ce
secteur peut devenir un ascenseur
social pour des millions de gens,
aujourd'hui réputés occuper des petits boulots.
Il peut
aussi se démocratiser: c'est mon pari", affirme le
ministre.
Jean-Louis Borloo réunit lundi lors d'une
conférence nationale associations et entreprises
spécialisées
dans les services à la personne: aide aux personnes
âgées
ou handicapées, garde d'enfants, soutien scolaire,
assistantes
maternelles, crèches privées...
"Il faut aider
les associations d'aides à domicile à se
fédérer,
à devenir identifiables par tous ceux qui ont besoin de
leurs
services, à sécuriser leurs offres, à
former
leurs salariés. En un mot, il faut que
le secteur se
professionnalise", explique-t-il.
"Sans rien
faire, le secteur croît de 5% par an. Mon but est simple:
doubler le potentiel de création d'emplois et le passer
à
500.000 créations sur les trois ans à venir",
rappelle le ministre.
"Je n'ai pas l'impression qu'il faille
massivement rajouter des subventions. Ce qu'il faut, c'est
donner
un vrai label de qualité, reconnu et reconnaissable,
à
ce secteur", ajoute Jean-Louis Borloo.
"On tient là
une opportunité d'améliorer la
qualité de vie
des citoyens, tout en menant une bataille décisive contre le
chômage", estime-t-il.
Plus de 1,3 million de
personnes travaillent aujourd'hui dans ce secteur, selon
le
ministre.
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projet de loi de programmation pour la cohésion sociale
Le
projet de loi de programmation pour la cohésion sociale
crée
de nouveaux instruments avec des moyens programmés sur cinq
ans qui atteignent 12,8 milliards d’euros en valeur 2004.
Le
projet de loi s’articule autour de trois piliers :
l’emploi,
le logement, l’égalité des chances
"égalité
des chances" :
d'où vient ce terme , à quoi rime-t-il ? ( rien
à
voir avec "Liberté, Egalité,
Fraternité" ... et
rien à voir avec " équité " !!
alors ?? (où
peut-on trouver
des références culturelles à ce terme,
respectueuses du sens des mots ?
lorsqu'on tirait au sort son droit à (ne pas) aller faire la
guerre, n'y avait-il pas 'égalité des
chances' ?!
Le
titre Ier du projet réunit les mesures de mobilisation pour
l’emploi, selon quatre axes majeurs :
l’accentuation de
l’effort collectif en faveur des demandeurs
d’emploi, une
politique dynamique en faveur de l’insertion professionnelle
des jeunes,
notamment par une relance d’ampleur de la formation en
apprentissage, la mise en œuvre au profit des titulaires des
minima sociaux d’un contrat
d’avenir et
diverses mesures en
faveur du développement de l’activité
économique
et de la création d’entreprises. Les principales
mesures
du titre Ier sont les suivantes :
- création de 300
maisons de
l’emploi,
lieu de l’anticipation des besoins privés,
publics,
parapublics, de l’adaptation de la formation et de la
relation
entre le demandeur d’emploi et l’entreprise ; ces
maisons
seront un outil nouveau d’accompagnement des
chômeurs ;
-
accompagnement renforcé vers l’emploi pour tous
les
jeunes qui en ont besoin : 800 000 emplois leur seront
proposés
sur cinq ans, grâce, notamment, à la
réforme
complète de la formation
en
apprentissage ;
- mise en place, en
cinq ans, d’un million de contrats d’avenir,
destinés aux allocataires des minima sociaux, conjuguant
temps
de travail et temps de formation, et amélioration du revenu
minimum d’activité ouvert aux titulaires
de
l’allocation spécifique de solidarité,
qui
est aligné sur le régime social des contrats de
travail
de droit commun ;
-simplification des contrats aidés, afin
de dynamiser les politiques en faveur de l’emploi des
personnes
les plus éloignées de la vie professionnelle ;
- la
création de
micro-entreprises,
voie privilégiée de sortie du chômage,
et la
consolidation des structures
d’insertion
par l’activité économique.
Le
titre II du projet de loi organise un rattrapage en matière
de
logement social. Alors même que le marché est
florissant, le logement social connaît aujourd’hui
une
crise aiguë dont les causes sont multiples : production
insuffisante de logements locatifs sociaux, inadaptation du parc de
logements aux caractéristiques et aux besoins des
demandeurs,
absence de feuille de route pour le mouvement HLM, dysfonctionnements
du marché locatif privé et du système
de
financement et de production de logements (procédures
paralysantes, foncier parfois inaccessible, parc privé peu
mobilisé, faute de confiance des bailleurs).
Le projet de
loi répond à cette crise de trois
manières : par
une relance de la production de logements locatifs sociaux, par un
rattrapage en matière d’hébergement
d’urgence
et par des mesures, notamment fiscales, susceptibles de
détendre
le marché privé. Il prévoit la
création
d’établissements publics donnant à
l’État
les moyens de maîtriser le coût et la
disponibilité
du foncier. Il permet enfin le rétablissement de
l’aide
personnalisée au logement au profit des personnes occupant
un
logement HLM dont le bail a été
résilié
par une décision judiciaire pour défaut de
paiement de
loyer et de charges, lorsqu’elles signent avec
l’organisme
bailleur un protocole d’accord indiquant leurs engagements
respectifs.
Sur cinq ans, le projet de loi permettra la
réalisation d’un programme de 500 000 logements
locatifs
sociaux, la remise sur le marché de 100 000 logements
vacants
du parc privé, le renforcement du dispositif
d’accueil
et d’hébergement d’urgence,
destiné à
ceux de nos concitoyens qui n’ont pas de toit, afin
d’atteindre
100 000 places.
Le titre III du projet de loi contient différentes
réformes destinées à
rétablir l’égalité effective
des chances
en s’attaquant à la source aux
inégalités.
Il prévoit :
- pour les enfants en grande fragilité
dès la maternelle, la création de 750
équipes de réussite éducative en
cinq ans, dotées chacune d’un million
d’euros
utilisables de manière souple, pour accompagner au total 225
000 enfants ; un effort en faveur de l’accueil et de
l’encadrement des collégiens en
difficulté sera
engagé;
- des dispositions favorisant un meilleur retour à
l’emploi des femmes après un congé
lié à
une grossesse et l’entière prise en compte de ce
congé
au titre du droit individuel à la formation ;
- une réforme
de la dotation de solidarité urbaine : 120 millions
d’euros
supplémentaires par an pendant cinq ans seront
attribués
aux villes qui souffrent des charges socio-urbaines les plus
importantes, parce qu’elles accueillent les familles les plus
nombreuses et fragilisées et supportent des budgets
importants
pour la jeunesse, l’éducation et les
équipements
publics ;
- les bases légales permettant la mise en œuvre
de la politique engagée par le Gouvernement en
matière
d’intégration, avec, notamment, la
création d’une
Agence de l’accueil des étrangers et des
migrations et
la généralisation du contrat d’accueil
et
d’intégration.
Lettre rectificative au projet de loi de programmation pour la cohésion sociale
Le
ministre de l’emploi, du travail et de la cohésion
sociale a présenté une lettre rectificative au
projet
de loi de programmation pour la cohésion sociale.
Cette
lettre rectificative, qui a été soumise le 15
octobre
pour avis à la sous-commission des conventions et accords de
la commission nationale de la négociation collective,
comporte
huit articles relatifs à l’anticipation des
mutations
économiques et créant
un droit au reclassement
personnalisé
pour l’ensemble des salariés.
Que représente ce droit au reclassement personnalisé et qui y aura droit ??
Prenant
acte du fait que les négociations ouvertes par les
partenaires
sociaux n’ont pu aboutir sur la gestion sociale des
restructurations, après la suspension de la loi de
modernisation sociale pour une durée de deux ans, ce projet
s’appuie sur des points de convergence apparus au cours des
discussions.
Il comporte quatre séries de mesures :
il
encourage, au sein des entreprises et des branches, le développement
d’une gestion prévisionnelle de
l’évolution
des emplois et des compétences ainsi que
l’anticipation
des mutations économiques ;
il fait de l’accord
collectif le
mode
privilégié
de gestion des restructurations, à l’instar de ce
qui
prévaut dans les autres pays de l’Union
européenne
;
il ouvre aux salariés des petites et moyennes
entreprises de véritables garanties de
reclassement en cas
de licenciement économique, en prenant appui sur
les
maisons de
l’emploi et
en renforçant le droit individuel à la
formation ;
il vise à remédier aux effets
déstabilisateurs
que peuvent avoir certaines opérations de restructuration
à
l’échelle d’un bassin d’emploi
et à
accompagner la revitalisation
des
territoires.
Cette réforme
revêt un caractère prioritaire.
La lettre
rectificative sera donc transmise au Sénat pour
être
examinée avec le projet de loi de programmation pour la
cohésion sociale dont la discussion en séance
publique
débute le 27 octobre.
CHAPITRE IER : SERVICE PUBLIC DE L'EMPLOI
Article 1er
- l'État, à travers le ministère chargé de l'emploi, l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE), l'Unédic et les Assédic ainsi que l'Association nationale pour la formation professionnelle des adultes, qui, chacune dans le respect de son statut et des règles qui lui sont propres, assurent tout ou partie des missions entrant dans le champ du service public de l'emploi, à savoir le placement, l'indemnisation, l'accompagnement, l'orientation et la formation des demandeurs d'emploi et la prévision des besoins de main d'oeuvre ;
ma perception concrète et
objective en
tant que chômeur de très longue durée,
diplômé
et expérimenté :
missions entrant dans le champ du
service public de l'emploi, à savoir
le placement, => jamais vu
l'indemnisation, => OK : ~ 400 Euros / mois !
l'accompagnement, => jamais vu
l'orientation =>
jamais vu
la formation des demandeurs d'emploi => nulle (
voire négative : impossibilité structurelle
d'exercer
mes compétences / un chômeur est censé
utiliser
tout son temps à la recherche d'un emploi !!)
la prévision
des besoins de main d'oeuvre => nulle ou vague et excessivement
subjective ...
- les autres organismes publics et privés qui peuvent être amenés à participer, de façon plus ponctuelle, au service public de l'emploi ; il s'agit notamment des organismes de formation, des associations et entreprises d'insertion par l'activité économique mais aussi des entreprises d'intérim ;
? comment l'intérim peut-il être associé au service public de l'emploi ???
il
faudrait alors donner aux
associations le même droit que les
sociétés
d'intérim à 'concurencer' les services du secteur
privé ...
Afin de faciliter le pilotage de ce dispositif, l'article L. 311-1 impose par ailleurs la conclusion d'une convention pluriannuelle tripartite entre l'État, l'ANPE et l'Unédic. Cette convention fixe notamment les modalités de mise en commun des informations détenues par les différents réseaux. L'objectif est de parvenir, d'ici 2006, à la constitution d'un dossier unique du demandeur d'emploi, auquel auront accès tous les organismes qui concourent au suivi et au placement de celui-ci.
va-t-on arriver à un organisme parallèle aux RG qui pourrait se permettre d'établir que le "savoir_être" d'un demandeur d'emploi serait problématique : qui aura compétence pour établir, modifier ou contester ce "dossier unique" ...??
Articles 2, 3 et 4
Ces articles mettent fin au monopole de placement dont bénéficiait l'ANPE et qui n'était d'ailleurs plus respecté dans les faits.
Le nouvel article L. 311-4 du code du travail libéralise ainsi la diffusion, à titre gratuit, d'offres et de demandes d'emploi, qui était jusqu'ici réservée à l'ANPE.
Les articles L. 312-1 à L. 312-3 organisent l'ouverture des activités de placement aux opérateurs privés, tout en encadrant les conditions d'exercice de ces activités. Ils prévoient que la création d'agences privées de placement doit faire l'objet d'une déclaration préalable. L'activité de placement est exclusive de toute autre activité lucrative, à l'exception des activités de conseil en recrutement. Son exercice est soumis au respect du principe de gratuité pour les chômeurs et de libre accès et de non discrimination. Un décret en Conseil d'État est prévu pour réglementer les conditions d'utilisation et de diffusion des données nominatives que ces organismes seront amenés à détenir pour les besoins de leurs activités. La méconnaissance de ces règles donne lieu à des sanctions administratives ou, le cas échéant, pénales, en matière de discriminations.
L'activité de
placement est exclusive
de toute autre activité lucrative, à
l'exception
des activités de conseil en recrutement
on décorrèle
donc manifestement et définitivement les besoin de placement
de la nécessité d'entretenir les connaissances !!
:
les organismes de placement ne pouvant subvenir à leur
besoins
que par du placement ne pourront structurellement
pas
entretenir les compétences des gens à placer !!!
???
Article 5
En contrepartie de la fin du monopole de placement dont elle bénéficiait jusqu'ici, l'ANPE se voit accorder la possibilité de prendre des participations ou de créer des filiales pour l'exercice de ses missions. Elle peut également facturer ses prestations aux entreprises qui font appel à elle, mais non aux demandeurs d'emploi.
Un décret en Conseil d'État déterminera les modalités, notamment financières, selon lesquelles l'Agence sera amenée à avoir recours à de tels instruments, afin de préserver la qualité du service rendu aux usagers et d'éviter toute distorsion de concurrence avec les opérateurs privés.
facturer ses prestations
aux entreprises qui
font appel à elle
horreur ! comment ne pas imaginer que
l'ANPE deviendra immédiatement "juge et partie" vis
à vis des intérêts de recrutement de
ses
entreprises clientes ? ... !!!
Article 6
L'article L. 354-1 nouveau du code du travail vise à permettre aux organismes gestionnaires du régime d'assurance chômage de financer des mesures en faveur de la réinsertion professionnelle des demandeurs d'emploi. Cette possibilité avait déjà été ouverte à titre transitoire par la loi n° 2001-624 du 17 juillet 2001 au profit de l'ANPE. Elle est ici pérennisée et élargie à tous les organismes concourant au service public de l'emploi.
une association comme G.ON.I.C. pourrait-elle être reconnue comme contributrice à "la réinsertion professionnelle des demandeurs d'emploi "
Articles 7 et 8
L'accent mis sur l'amélioration des prestations offertes aux demandeurs d'emploi s'accompagne d'une redéfinition de l'obligation de recherche active d'emploi et de son contrôle.
L'article L. 351-16 du code du travail est ainsi complété et indique que la condition de recherche d'emploi, à laquelle est subordonnée la perception d'un revenu de remplacement recouvre, non seulement l'accomplissement d'actes positifs de recherche d'emploi, mais aussi la participation à toute action d'aide, d'insertion et de formation proposée par les services de l'État, de l'ANPE, des Assédic ou de l'AFPA
qu'entend-on, précisément par : "actes positifs" ??.
L'article
L. 351-17 dans sa rédaction actuelle précise que
le
droit au revenu de remplacement s'éteint lorsque le
demandeur
d'emploi refuse sans motif légitime un emploi qui correspond
à
sa formation et à sa spécialité
antérieure,
est correctement rétribué et ne lui impose pas
une
obligation de mobilité incompatible avec sa situation
personnelle ou familiale. Il s'éteint également
lorsque
le demandeur d'emploi refuse de suivre une action de formation ou de
répondre aux convocations des services
compétents.
un organisme pourra-t-il contraindre un "demandeur d'emploi" à acquérir une formation professionnelle qui ne l'intéresse pas ??
Les mêmes règles s'appliquent, en vertu de l'article L. 311-5, pour l'inscription sur la liste des demandeurs d'emploi, qui constitue en tout état de cause une condition indispensable au versement d'une allocation d'assurance chômage.
L'article 7 du projet de loi complète et précise ces deux articles sur trois points. Il prévoit ainsi que, pour le respect de la condition de recherche active d'emploi, le critère du niveau de l'emploi proposé au demandeur d'emploi ne doit pas s'apprécier uniquement au regard de la formation et de la spécialité qui était la sienne à la date à laquelle il a perdu son emploi mais au regard des formations et qualifications qu'il a pu obtenir par la suite, grâce à l'intervention du service public de l'emploi. Par ailleurs, pour apprécier les contraintes liées à la mobilité, il précise qu'il est tenu compte des aides qui peuvent être versées au demandeur d'emploi. Enfin, il dispose que les actions de formation à prendre en compte sont uniquement celles proposées par les services de l'État, de l'ANPE, des Assédic ou de l'AFPA.
Un décret précisera les modalités selon lesquelles sera apprécié le respect de ces différentes conditions.
l'auto-formation et les compétences acquises par la participation à un projet associatif ne seront donc pas reconnues ! Où est ici la prise en compte de la connaissance et de la pratique du terrain ??!
L'article 8, qui modifie l'article L. 351-18 du code du travail, procède par ailleurs à la révision des modalités de contrôle et de sanction de ces obligations afin d'introduire la possibilité de proportionner la sanction à la gravité du manquement en cause (articles L. 351-17 et L. 351-18). Désormais, l'allocation peut être soit supprimée (droit actuel), soit réduite (modification proposée par le projet de loi). La décision appartient au directeur départemental du travail et de l'emploi, qui statue dans le cadre d'une procédure contradictoire.
que deviendra un RMIste, exclu du marché de l'emploi par ses anciens employeurs, s'il n'a plus de quoi survivre ? Ne risquera-t-il pas de représenter un coût sacial bien plus important par le biais, par exemple, de la Sécurité Sociale ?
CHAPITRE II : INSERTION PROFESSIONNELLE DES JEUNES
....
pourquoi faire des mesures spéciales par classes d'âges : les jeunes, ... les vieux ? Tout le monde n'est-il pas censé passer par la jeunesse pour espérer devenir vieux ? ...
Si un
éventuel lecteur (ou une lectrice) est arrivé
jusqu'ici
et souhaitait voir pousuivre ces commentaires , il suffirait
de
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