Une carte politique essentielle (on se refuse ici à toute considération politicienne), concerne plus ou moins directement tout le monde ... mais risque bien de n'être connue que par son envers :
il s'agit de la maîtrise démocratique des normes et standards informatiques .
Au-delà de la simple utilisation journalière
(consciente ou inconsciente) de ces composants électroniques
ultra-sophistiqués qui ont envahi tous les bureaux, ... et qui
s'immiscent maintenant jusque dans nos poches ... avons-nous bien
conscience des enjeux
que représente la maîtrise de cette "automatisation de
l'information" ?
Maîtrise non seulement en terme d'
utilisation concordante (dans la vie d'une
civilisation),
mais surtout en terme de capacité à
adapter, et plus encore, en terme de pérennisation
des efforts investis et d'évaluation consciente de
la confiance accordée aux logiciels.
Nous avons appris à
nous passer de l'écrivain public pour consigner nos
informations personnelles et pour gérer nos comptes ... mais
laisserons-nous des « plombiers de l'informatique »
coder les mêmes données, (et plus encore,) dans des
dialectes auxquels nous voudrions ne rien entendre ? !!!
Nous
expliquons succinctement ici, vers quelles 'Ouvertures' nous
souhaitons tendre.
Les initiés auront bien sûr tout
de suite compris l'allusion aux « logiciels
ouverts (ou Open Source) »,
en faveur desquels
nous voulons œuvrer ...
Si, d'aventure, votre culture générale avait réussi jusqu'ici à faire l'impasse d'une saine curiosité envers ce phénomène, nous vous conseillons un petit détour par notre résumé , ou mieux :
|
émergence du
logiciel "Open Source" |
... sans toutefois en faire une religion : préférant
la critique constructive à l'acceptation passive,
citoyens par les contacts humains non virtuels, et ne pouvant nous offrir le
luxe d'oublier le pragmatisme, nous nous efforçons, ici, de
laisser entendre nos propres motivations.
Dans cette optique, nous devons donc brosser un rapide tableau de ce que nous voyons =
- en
prévision du « bug de l'an 2000 » =>
certains pleuraient le manque d'informaticiens ... tandis que
d'autres (autres, on l'espère) prévoyaient pour le
futur : « de la main d'œuvre bon marché ! »
!!
- au même moment, des formations à
l'apprentissage de JAVA étaient closes, voire interrompues au
profit de « formations » au COBOL ! ...
(
JAVA était considéré par nombre de recruteurs
comme « un phénomène de mode » !)
- maintenant :
- on entend parler d'un nouveau vocabulaire : =>
« off-shorisation » ... ( ? / ! )
- les librairies ont un rayonnage JAVA qui bat tous les records
- tandis que les efforts de recherche nationaux ... restent
dans la confidence ! ( le grand public n'est informé que des
nouvelles versions des logiciels privés d'un monopole
hégémonique)
... et que les nouveaux langages informatiques continuent à se multiplier :
TCL/TK, .. Caml,... Perl, Python, Jython, Squweak, Ruby, Rebol, ....