Attention !
SCOOP !
:
d'après les dernières
rumeurs qui circulent
aujourd'hui, (au lendemain d'une décision historique
analysée par des millions d'individus, « urbi et
orbi »), il se dirait qu'un plan
B du rattrapage du CPE resterait en réserve :
( On a noté qu'il a fallu attendre la
dernière
extrémité pour qu'il soit
décidé de
réduire de moitié une "période d'essai
"
arbitrairement allongée à 2 ans.
Il faut sans doute comprendre qu'il faudra arriver
à une
nouvelle "extrémité" pour que nous soit
dévoilé ce "plan B".)
Donc, l'idée serait d'apporter au CPE l'amendement
suivant
:
en
cas de rupture du contrat par l'employeur
, celui-ci
serait tenu de verser au salarié du CPE deux ans du salaire
mensuel convenu.
Le gouvernement aurait ainsi compris que, pour permettre aux
salariés de lui permettre de "sauver la face", sans que les
"acteurs sociaux", par leur propre effort de conciliation, ne soient
eux-mêmes amenés à "perdre la face", il
faut
maintenant équilibrer le jeu.
Note :
les plus avertis laisent entendre que,
pour faire
réaliste, lorsque ce "plan B" sera
dévoilé,
on jouera, vis à vis des instigateurs du CPE, la
même
grosse ficelle qu'ils ont jouée en ramenant de 2 ans
à 1
an la durée d'essai contestée :
On
attendra que ces
sur-intendants fassent quelques caprices, et ce n'est que
quand
ils commenceront à se rouler par terre, qu'on
décidera
définitivement de réduire à 1 seule
année
de salaire la compensation exigible par le salarié
remercié .
à
bon entendeur salut !
message
validé par : Hervé,
Olive,
Amandine,
et Xavier